This is the one-month anniversary poem I wrote on 17-19 Mar 2007. It's timeless and, according to Évariste, stylistically perfect. Perhaps this is the last time I will have to present this to someone...
Il y a un mois, un mois entier
que nous nous sommes épris ;
On partageait de nos secrets
et mélangeait nos vies.
Quand chaque journée approche sa fin
le ciel rougit dans l’ouest,
On se connaît mieux qu’au matin
mais ’y a un monde qui reste.
Le vent commence à s’adoucir
L’hiver est en retraite ;
Les fleurs se mettent à s’épanouir
mais elles ne sont pas faites.
Le grand soleil se lève demain
sur tel un beau printemps :
On n’a que monté le chemin
Le comble est si distant.
Tends-moi la main et accueillons
le temps qui va venir,
Ouvrons nos cœurs et regardons
au loin dans l’avenir.
06 January 2009
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